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Amina Sabeur, maillon du dialogue transatlantique, Networking

A mois après la crise des sous-marins, et alors que les presidents Emmanuel Macron et Joe Biden s’aprêtent à se rencontrer pour faire table rase des tensions, the French-American Foundation -France célèbre, ce mercredi, les quarante ans de son phare programme: the « Young Leaders ». An elite selection of young profiles who, for the past, perçu el potentiel d’Antony Blinken, François Hollande, d’Hillary Clinton, d’Anne Lauvergeon… ou encore de l’current locataire de l’Elysée.

Amina Sabeur to été, elle, début septembre, la première femme designée general guideline of cette organisation, who is «neither a lobby, nor a friend of parlementaires, nor le bras armé d’intérêts publics ou privés», but a vecteur of transatlantic dialogue.

Launched by Valéry Giscard d’Estaing and Gerald Ford, they are a Young Leaders program vise, after 1981, année de l’élection de François Mitterrand, à tisser des échanges informels entre futures elites des deux pays, in the margin des canaux officiels.

Abordant avec appétit sa mission de construe «una incarnée relation» entre les Etats-Unis et la France, cette férue de diplomatie, dont «le coeur palpite» à la moindre anicroche géopolitique, voit dans chaque crise une source d’opportunité. Justement, « le program des Young Leaders vise à prendre de la hauteur », glisse cette diplômée de Sciences Po Lille, holder of a DEA de l’Ecole doctorale de Sciences Po Paris, who dedicated a memoire to the Franco- américaine of 2003, lors du “non” de la France à la guerre en Iraq.

Diplômée de l’Ecole de guerre

At 39 ans, elle carbure, aujourd’hui encore, à «l’envie de understanding». Née à Reims, de parents algériens, l’aînée de cinq enfants s’est découvert, jeune, une fiber américaine. Et cette fille d’un ouvrier chez Alcatel d’évoquer en souriant le lycée Roosevelt or encore la bibliothèque Carnegie qu’elle frequently assidument.

Bosseuse forced, hypermnésique et quadrilingue, elle «se bat» pour intégrer Sciences Po, qu’elle prépare seule, s’astreignant à une discipline soldatesque (rien que de très normal pour cette diplômée de l’Ecole de guerre). Parmi ses rôles modèles de ella d’alors? Zinedine Zidane or Michael Jordan. “J’ai aussi toujours cherché dans les livres la façon de me muscler pour monter sur le ring”, dit-elle, assumant la métaphore avec la boxe qu’elle pratique.

gourmet burgers

When he debuted in his career in Berlin, at the think tank Stiftung Wissenschaft und Politik, Oncle Sam is frappé au heart for the attacks of 11 September. Pressentant un conflict au Moyen-Orient, he got into what d’une mission dans cette région. This will be a post in cooperation culturelle à l’ambassade de France in Egypte. Ce qui n’est pas pour déplaire à cette amatrice d’histoire que serait bien vue archéologue.

Suivra Genève, où elle intègre l’OMS in order to defricher le sujet des financements innovants pour la santé. The ! Sa première rencontre de ella avec la désillusion la marque au fer rouge, face à la «bureaucratie onusienne», au manque de concrete des actions…

Celle who called themselves “optimiste” operate with a radical turn, dans l’entrepreneuriat, in cofondant le restaurant parisien de burgers gourmets Captain B. Mais une fois cette table installée, cette accrocà l’adrénaline finit par s’ennuyer.

Teacher to Sciences Po

C’est à la French-American Foundation qu’elle retrouve dès 2016 sa ration de challenges. “Amina dégage une frappante determination et une énergie fantastique”, jauge Arnaud de Puyfontaine, president du director of Vivendi and co-president d’honneur of the French-American Foundation – France. Pour sa part de ella, Agnès Touraine, former president of the l’Institut français des administrateurs et présidente du jury des Young Leaders, loue “they are profil international de ella, son ouverture aux autres et son professionnalisme, charactéristiques des leaders d’aujourd’ fled».

Also teaching Sciences Po et impliquée dans le fonds INCO, Amina Sabeur «recharge les batteries» via des séances de yoga, decompressant devant des series comme «House of Cards». L’Amérique, encore et toujours.

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