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Avec l’in-image advertising, la pub mise sur le choc des photos


Quatre sociétés proposent aux éditeurs français de transformer les visuels de leurs articles et diaporamas en support publicitaire. A la clé, des CPM que atteignent la dizaine d’euros.

The specialists of the adtech and manquent pas d’imagination au moment de trouver de nouveaux espaces à monétiser. Dernier exemple en date avec l’in-image advertising où des acteurs comme Bliink, Seedtag, Adrock ou encore GumGum proposent aux éditeurs de transformer leurs images en support publicitaire. The most advanced combinations combine visual recognition of the image and semantic analysis to decrypt the accuracy of the content of the image and the object of interest in order to propose a fully integrated pub format possible: call-to-action to endroit où The product is posted or bandeau on the bottom of the page… A la clé des CPM que peuvent attende la dizaine d’euros. Plutôt attractant pour des éditeurs toujours en recherche de nouveaux filons de monetisation. D’autant que ces nouveaux entrants ont l’avantage de passer le filter de la censor de adblockers que ne les ont pas encore répertoires.

Analyze semantics and brand safety

“Il s’agit de monétiser ce support que est le support de communication roi aujourd’hui”, explains Siham Fadili, boss of Bliink, a French start-up that dit peaufiner depuis plus d’a une technologie de “visual content” , mêlant reconnaissance d’image et analyze semantique. The solution, officially launched three months ago, proposes aux médias de monétiser les visuels qu’ils diffusent sur leurs différents sites moyennant des CPM you buy between 8 and 10 euros. Dans son portefeuille client, des éditeurs comme Mondadori, Webedia or encore le groupe Cerise. “Notre useful analyze chaque article pour comprendre de quoi il parle et lui associe une publicité dediée que l’on appose sur l’image”, says Siham Fadili. The semantic analysis is carried out by others to allow them to verify that the environment is “brand safe” on a score from 1 to 4.

For what result? Siham Fadili donne l’exemple d’a diaporama réalisé para un site féminin et consacré à un influenceuse. If cette dernière collabore avec une marque, la marque peut en profiter pour rappeler leur collaboration et glisser un lien vers le site de Boulanger où les internautes pourront procurer le produit. “I proceeded to allow the mark of monetising the influence of the bloggeuse on other spaces that the audiences who suivent sur les réseaux sociaux”, congratulates Siham Fadili. Bliink proposes aujourd’hui à ses clients four types of format: an in-image advertising with a bandeau qui s’affiche en bas de l’image, a hot spot (l’image s’appose à l’endroit précis où se found le produit sur l’image), an in-image video (a video sticker that s’affiche sur l’image) et un iframe (habillage autour de l’image).

Four concurrents for a place

The start-up doit composer avec une concurrence plutôt rude. Trois autres acteurs proposent aux éditeurs français de monétiser leurs images. Created in 2014, Seedtag is a Spanish technology that is well implanted in the Hexagone et al, are portefeuille, des annonceurs comme Renault, Netflix or encore Danone. Of course, the AdUx platform has announced that it will exclusively market the technology of America in GumGum in France, Belgium, Italy and Spain. Quant au “petit poucet” Adrock, fraîchement créé, essaie de se différencier en travaillant sur un sticky format que survit à la recharge de images lorsqu’il s’agit d’un diaporama, façon à maximiser les performances. Tous défilent aujourd’hui dans les bureaux des principaux patrons de régies média online. The directors who prefer to rest discrets on the type of collaboration, even though I did not accept the parole dans le cadre de cet article.

A demonstration of the “hot spot” format made by Bliink on their website. © Blink

Présent aux Etats-Unis depuis près de 10 ans, GumGum, which leaves convaincu des marques internationales comme Disney, BMW, Toyota, L’Oréal, McDonalds, Sony, Adidas et Mastercard, fait office de poids lourd. “Nous les avons rencontrés lors du dernier salon Dmexco et la complémentarité de nos offers nous a paru evidente”, said the patron of the specialist of the AdUx natif programmatique, Cyril Zimmerman. Connected to the Marché DSP partner and compatible with the mobile, Gumgum claims a maximum visibility rate of 81% and an engagement of 10 times over the cell phone advertising display. “These performances are translated by a gain of high notoriety for the annonceurs and the best revenus for the editors, all in respect to the experience used by the Internet users”, advances Cyril Zimmerman.

If the arguments are equally branded par ses concurrents, GumGum stands out in proposing a similar offering for the video. Le format est encore dans les cartons de Bliink. “The video is an enchaînement d’images, it’s not beautiful plus it’s more complicated, it’s also an enjeu pour nous à moyen terme”, reveals Siham Fadili. Ancienne directrice générale adjointe de la place de marché vidéo Advideum, the leader sait de quoi elle parle.

Bliink comme GumGum et les autres doivent toutefois composer avec un environnement pas forcément amical, alors que certains éditeurs sont résolus à internalizar la vente de formats publicitaires et ont donc plutôt tendance à réduire les partenaires. L’alliance Skyline du Monde et du Figaro is the tête de pont de ce mouvement. “Ce n’est pas un souci, nous pouvons leur proposer notre technologie en marque blanche”, says Siham Fadili. L’éditeur s’acquitte alors de frais technologiques. Rien de tel chez GumGum même si Cyril Zimmerman, who assumes the model in “managed services”, specifies “avoir bien note that les éditeurs veulent limiter les partenaires”. “Cela nous incite à faire encore plus d’efforts”.

Bliink, who compte 9 collaborateurs in France et des dizaines de développeurs à l’étranger, ne veut pas se cantonner à l’Hexagone. The adtech has left the rest of Europe and even North America dans son viseur.

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