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Paul Lê (La Belle Vie) a l’entrepreneuriat dans le sang

Souriant, calm, accessible, le co-fondateur de la Belle Vie – avec Alban Wienkoop – It is at the tête d’une entreprise de livraison which comprises more than 600 employees and is part of the FT120 class. They are credo: mettre l’humain et l’audace au center de son business.

Issue d’une famille aux origines indienne et vietnamienne, Paul Lê a toujours baigné dans le monde de l’entrepreneuriat à sa manière. His parents, restaurateurs, « ont toujours leur restaurant, c’est le plus vieux d’Evry » , souligne t-il, un brin d’émotion dans la voix. Car ce restaurant, ce n’est pas seulement le gagne pain de ses parents de el, mais là où il a appris la valeur du travail. « Indirectly, cela m’a inculqué qu’on peut gagner sa vie seul. Cela m’a also appris à travailler, mais avec plaisir. C’était une extension de la maison où on ne se contentait pas de travailler, on passait surtout des moments ensemble » , trust t-il. Impregné par cette familiar atmosphere que entouré cette première expérience, Paul Lê essaie de le transmettre dans son entreprise de sujourd’hui.

Le collectif, c’est una valeur essentielle pour l’entrepreneur qui joue au rugby depuis ses 10 ans. « i saw themaleurs du rugby c’est l’entraide, l’humilité, le combat. A chaque fois, je dis que le rugby est très poetique, car c’est un jeu où tu fais toujours la passe en arrière. It means that you trust the person derrière toi pour faire advance le collectif, alors que toi tu ne peux plusdeveloppe t-il. C’est la philosophie de la Belle Vie. Je fais tous les jours des passes en arrière à des personnes plus fortes que moi. » Il avoue d’ailleurs qu’être un solo-entrepreneur, ce n’est pas pour lui.

Faire tomber les étiquettes

Issu d’Essonne où il habite toujours avec sa famille, Paul Lê est parti faire ses études à l’étranger. « heh suis le seul entrepreneur de banlieue du FT120 qui and vit encore. Je commute, je prends le RER et la voiture » , s’amuse t-il. Il est fier de parler de son enfance of him, des ses racines of him. « enter thempreneurs des banlieues ne sont pas assez nombreux. Les entrepreneurs sont là pour changer des paradigms forts de notre économie » , et il est dommage de se couper d’une partie de ses talents, regrette t-il. Même s’il est néanmoins confiant sur le fait qu’ils seront bien plus nombreux d’ici à 15 ans. Mais aujourd’hui encore, c’est difficile de se tracer un chemin. « Quand on sort des banlieues, on est complexé, on ne connait pas les codes de l’entrepreneuriat et on n’a pas forcément le réseau. »

Paul Lê a lui-même été I confronted à sa propre étiquette. « cella m’a peut-être donné envie de sortir de la ville, de faire mes études à l’étranger » , reconnaît-il. Pendant ses études, il part aux Etats-Unis, un voyage que sera presque initiatique. « Les Etats-Unis m’ont permis de me decomplexer. Avant, j’étais un gars issu des banlieues. Là bas, je suis devenu le Français, je suis passé d’a petite case à une grande caseexplain t-il. Voyager m’a permis de m’épanouir, de m’ouvrir et finalement d’enlever le plafond de verre que je me mettais tout seul. Je suis revenu plein d’ambition. »

Les Etats-Unis accueillent aussi un de ses deux «role models» : Elon Musk, le second étant Jack Ma. Pour la petite anecdote, il a même donné leurs prénoms à ses enfants.

« heh manquais de role model dans l’entrepreneuriat. Ceux qui me faisaient rêver, c’étaient les entrepreneurs américains qu’on voyait dans Capital sur M6 le soirremember t-il. Elon Musk is a vrai humaniste. On peut lui coller l’étiquette d’arrogant et ce n’est peut être pas faux mais il est audacieux et humaniste. »

Quant à Jack Ma, il a connu plusieurs échecs avant de réussir.

La Belle Vie et ses difficultés

De retour des Etats-Unis, Paul Lê n’embraye pas immédiatement sur l’entrepreneuriat. « J’ai débI went to Marseille because I’m Swiss I rented in Paris or I joined a startup. the fondant [devenu depuis son associé, NDLR] avait mon age et ne venait pas du sérail parisien. Je me suis dit que j’étais en retard » , launch t-il avec un sourire. If he estimated that he would not think he would become an entrepreneur who was 25 years old, he was in part as a person who chose nature who was marked by his family DNA.

Il lance une première boite, mais le succès n’est pas au rendez-vous. « ca to this is a period of three complications, admet-il. At the moment, I thought of Jack Ma’s aux échecs. C’était ma faute, je n’ai pas réussi à créer une équipe unie qui fonctionne. » More are optimism and courage lui ont permis de rebondir. « JI thought that a good entrepreneur is a hyper positive person and has no technical competence that he acquired. On l’est ou on ne l’est pas » , explain t-il. Poursuivant: « Quand j’investis dans des entreprises, je immediately detect les entrepreneurs lumineux et très solaires que permettront à leur entreprise de gérer les hauts et les bas. At the instant T, il broie du noir, mais il tient le cap. » Lui-même a endossé ce rôle difficile between 2017 and 2018.

In 2013, Paul Lê launched Belle Vie with Alban Wienkoop. « J’aurais pu entreprendre dans la tech, mais Alban Wienkoop a eu cette idée » , recognized the CEO. Four years after the debut of the adventure, the company realized a level of difficult funds before knowing a complex period. In difficulté financier, les fondateurs doivent licencier plusieurs personnes. « C’This is an extremely difficult period, on faisait du 8am-11pm for essayer de sauver l’entreprise. On s’est accroché et c’est passé de justesseexplain t-il. On appelle ça la vallée de la mort dans l’écosystème et c’est vraiment ça. » L’entreprise a tenu grace à des choix difficiles et les fonds levés en amont. Durant cette période, ses parents de ella l’ont soutenu. « Ils ne m’ont jamais sued d’abandonner. Ils savaient qu’entreprendre est difficile, ils m’ont toujours poussé à tenir le coup et c’est important » trust t-il.

Aujourd’hui, la Belle Vie a bien relevé la tête. « Après avoir vécu ça, tous les moments paraissent bons, relativize t-il. Nous avons réussi à obtain ce premises en plein coeur du XIIe arrondissement, alors qu’il y avait beaucoup de concurrence à côté. » Une manière d’avoir sa revenge sur les difficult moments qu’il a pu connaître.

Garder les pieds sur terre

Papa heureux de deux enfants, l’entrepreneur affirme faire de sa famille sa priorité. « Theirr mon Insta, who is private, on voit beaucoup de photos de moi en famille. I work from 9am to 7pm more ensuite, I dedicate myself to the month proches sans toutefois couper mon téléphone » , admet-il. If they are his company he is responsible for him, he considers that his education is also his. « C‘est beaucoup plus facile de gérer ma boîte que d’éduquer mes enfants pour en faire de bons adultesestimate t-il. C’est important de passer du temps avec eux. » Une manière de leur donner également le goût d’entreprendre? Pourquoi pas, confides Paul Lê. « EITHERn dit souvent avec mon associé qu’on veut créer une dynastie pour s’amuser. Bien sûr que j’aimerais qu’ils entreprennent, mais c’est leur choix. »

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